dans la marge le site

Accueil du site Géographica Espace etudiants Bassins sédimentaires - aspects généraux

Bassins sédimentaires - aspects généraux

un article construit à partir des meilleures sources françaises
Publié le jeudi 8 décembre 2005

Un bassin sédimentaire est une unité géomorphologique en forme de cuvette plus ou moins régulière, caractérisée par une combinaison de formes structurales spécifiques (cuestas, boutonnières), de témoins de surfaces d’aplanissement et de formes d’accumulation. Parfois, la disposition en cuvette s’exprime par une certaine convergence des tracés hydrographiques. Alors les bassins sédimentaires portent les noms des grands fleuves qui en sont les bénéficiaires (Congo, Zambèze, Amazone, Mississippi). Les bassins sédimentaires se répartissent sur tous les continents et sous toutes les latitudes. Les mieux connus se localisent dans le domaine hercynien des latitudes moyennes (bassins parisien, aquitain, anglo-flamand, souabe-franconien). Mais les plus vastes s’étalent sur les socles précambriens des basses latitudes (bassins du Tchad, du Congo, du Zambèze, de l’Amazone) ou des hautes latitudes (bassins sibériens, bassin du Mackenzie).

1. Données structurales

(JPG)

Les caractéristiques générales Les bassins sédimentaires correspondent à des unités structurales originales dont il convient de rappeler les caractéristiques indispensables à la compréhension de leur relief structural. Des séries sédimentaires primaire, secondaire et tertiaire, plus ou moins représentées et diversement combinées selon les cas, constituent un matériel rocheux dont l’épaisseur peut atteindre plusieurs milliers de mètres (de 3 000 à 4 000 m). Leur stratigraphie offre des lacunes d’importance variable accompagnées ou non de discordances angulaires. Il peut s’agir de sédiments de mers épicontinentales présentant une grande diversité de faciès. Les plus remarquables, tels ceux du Jurassique européen, montrent une alternance quasi rythmique de calcaires, de marnes et de marno-calcaires. En revanche, les séries continentales, parfois mal datées en raison de la rareté des fossiles, sont beaucoup plus uniformes. À ce type appartiennent, par exemple, les ensembles gréso-schisteux du Primaire en discordance sur les socles précambriens. Les conditions offertes au développement des formes structurales ne sauraient donc être partout identiques. Au point de vue tectonique, le trait dominant tient à l’orientation générale des pendages de faibles valeurs vers l’ombilic de la subsidence. Aux structures monoclinales de la périphérie succèdent les structures aclinales des ombilics correspondant aux secteurs de convergence. Mais de nombreux accidents de détail, de natures variées, perturbent plus ou moins ce dispositif simple. Il s’agit de failles et de flexures, d’ondulations anticlinales et de bombements (Bray, Artois-Boulonnais, Perche). Tous ces accidents, d’importance généralement limitée, reflètent par leur orientation le rejeu de vieux accidents des socles sur leurs couvertures sédimentaires lors des tectogenèses postérieures.

Documents joints




repondre à l'articleimprimer l'article






Plan du site avec articles.
RSS 2.0

Mes autres sites :
 Bibliathèque
 Pensée libre
 Little Romania
 Musiques et Mots
 Le Blog à Jean-mi