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Chambéry 1/50 000 ou 1/25 000

Publié le samedi 20 janvier 2007


 

Chambéry Un extrait de l’article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

article complet ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Chamb%C3%A9ry

Code postal 73000 Maire Mandat en cours Louis Besson 2001-2007 Intercommunalité Chambéry Métropole Latitude Longitude 45° 20’ 24’’ Nord 5° 33’ 6’’ Est Altitudes moyenne : 270 m minimale : 245 m maximale : 560 m Superficie 2 099 ha = 20,99 km2 Population sans doubles comptes 55 786 hab. (1999) Densité 2 958 hab./km2 Gentilé Chambériens, Chambériennes Site [1] Carte de localisation de Chambéry Image :Transparent3x3.gif

Chambéry (en francoprovençal Chambèri) est une commune française, préfecture de la Savoie et située dans la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont les Chambériennes et les Chambériens.

Chambéry se situe dans une plaine enserrée entre le massif des Bauges à l’est (dominé par le Nivolet sur lequel on trouve la croix du Nivolet), le massif de la Chartreuse au sud (dominé par le Mont Granier), la chaîne de l’Épine à l’ouest avec la Dent du Chat et par le lac du Bourget au nord.

Latitude : 45° 34’ 02" Nord

Longitude : 05° 55’ 18" Est

Nature des paysages

La ville de Chambéry est une large vallée, délimitée de toutes parts :

* A l’est, par le massif des Bauges * Au sud, par le Mont Granier et la Chaîne de Belledonne * A l’ouest, par la Chaîne de l’Épine * Au nord, par le Lac du Bourget

Avant sa construction (datant de l’époque romaine), s’étendaient à cet emplacement de vastes marais, désormais asséchés. La plupart de la surface de la ville se trouve sur un terrain plat avec quelques collines : Chambéry-le-Haut + Chantemerle (ci-contre) et Chambéry-le-Vieux, Le Tremblay ou encore Les Monts.

Le reste du paysage se compose de moyennes montagnes.

Voies de communications

Par routes

Chambéry est traversée du nord au sud par une Voie Rapide Urbaine (VRU), la N201 (ou E712). Elle débute à la sortie de l’autoroute A41 venant de Lyon au niveau de la zone des Landiers et de l’Erier. Elle s’étend sur une dizaine de kilomètres, avant de rejoindre l’autoroute A43 aux alentours de Saint-Baldoph, direction Grenoble, Turin et Bourg-Saint-Maurice.

Transports en commun

Service des Transports de l’Agglomération Chambérienne STAC

Il est à noter que, contrairement à d’autres villes, les bus du STAC n’ont pas pour rôle premier de relier différents quartiers au sein de la ville (à l’exception des lignes 1 et 2 qui desservent Chambéry-le-Haut et le quartier du Biollay pour le 2). En effet, ceux-ci ont plutôt la tâche de relier les différentes communes limitrophes. La ligne 3 desserre par exemple La Motte-Servolex et La Ravoire, la ligne 4 Cognin, Barberaz et St-Baldoph etc... Néanmoins, tous les bus (saufs certains, 15, 16, 17 ou 20) desservent le Boulevard de la Colonne, en face des Eléphants (le grand centre de correspondance), ce qui sous-entend que tous ces bus desservent quand-même le centre-ville.

Par ailleurs, les importantes mises en œuvre pour des transports en commun plus propres, d’abord avec de l’aquazole, puis avec le nouveau GNV font, depuis 1995, de Chambéry une des villes qui ont expérimenté ce carburant de substitution.

De plus c’est la ville ayant le budget de prévention routière le plus élevé et souvent citée comme telle.

Aéroport et héliport

Les deux principaux aérodromes de Chambéry sont :

* Bourget du lac [2] Le principal aéroport pour avions de ligne et de tourisme. * Challes-les-Eaux Aérodrome spécialisé dans les planeurs.

Les Romains nommaient Lemencum le relais implanté dans l’actuel quartier du Lémenc à Chambéry. Au Moyen Âge, la ville changea de nom lors de l’édification du château par les ducs.

Évolution du nom selon les années :

* 1016 : Camefriacum (Cart. Saint-André, Append., n° 44) * 1029 : Camberiaco * 1036 : Cambariacum * 1044 : Cambariaco * vers 1100 : Chambariaco * 1233 : Chamberium * 1603 : Chamberi

Le nom actuel viendrait du gaulois camboritos, "gué situé dans une courbe", de cambo-, "courbe, méandre", racine indo-européenne *kam-p-, "courber", et ritu-, "gué".

Les noms anciens indiquent plutôt un nom de domaine d’origine gallo-romaine. Cambariacum, formé avec le suffixe -acum sur le nom Cambarius, variante de Cammarius : domaine de Cammarius. Ce nom dériverait soit du latin cammarus ou cambarus, "écrevisse" via le franco-provençal chambero (d’après l’abbé Adolphe Gros), soit du nom de métier cambarius, "brasseur de bière", du gaulois camba, "poêle à brasser".

Histoire

Les hauteurs de Saint-Saturnin, à Saint-Alban-Leysse, sont occupées comme place forte depuis le Néolithique moyen (env. 4000 av. J.-C.) jusqu’à l’époque gauloise. Cet oppidum est l’ancêtre de l’agglomération de Chambéry. Il est fort probable qu’il fut conquis, avec le bassin de Chambéry, par l’armée d’Hannibal en 218 av. J.-C., lors de sa traversée des Alpes vers l’Italie. Elle aurait trouvé dans cette riche région gauloise des vivres et du bétail pour se nourrir "pendant deux ou trois jours" d’après Polybe.

Appelée Lemencum à l’époque romaine, Chambéry n’apparaît vraiment comme une ville qu’au XIIIe siècle, lorsque le comte Thomas Ier de Savoie l’achète, le 15 mars 1232 moyennant 32 000 sous forts de Suse, au comte Berlion et lorsque le comte Amédée IV en fait la capitale du Duché de Savoie, en 1295. Le développement de la ville est ensuite très lié à l’ascension de la maison de Savoie, qui lui préfère cependant Turin comme capitale à partir de 1563. Avec son Sénat et sa Chambre des comptes, la ville conserve une vocation administrative qui perdure encore de nos jours.

De 1792 à 1815, pendant le premier rattachement de la Savoie à la France, Chambéry est le chef-lieu du département du Mont-Blanc.

Après la mort du général Comte de Boigne en 1831, la Ville de Chambéry décide d’élever un monument pour perpétuer le souvenir et les bienfaits de l’illustre personnage. Le Conseil de Ville a porté son choix sur le projet du Grenoblois Pierre-Victor Sappey, pour son originalité et son faible coût. Le monument est inauguré le 10 décembre 1838. L’ensemble, haut de 17,65 mètres, est une habile superposition de trois monuments : une fontaine, une colonne et une statue. La fontaine présente dans son plan la croix de Savoie. Quatre éléphants réunis par la croupe, réalisés en fonte de fer, jettent l’eau par la trompe dans un bassin de forme octogonale. Ils portent chacun une tour de combat surmontée d’un bas-relief ou d’une inscription. Au-dessus se trouvent une grande variété de trophées : « Des armes persanes, mogholes, indoues ; divers objets rappelant les mœurs, les arts et la civilisation des peuples que le général de Boigne a combattus ou gouvernés, composent les trophées ». Extrait de la plaquette imprimée en 1838 par l’Imprimerie Prudhomme de Grenoble. La grande colonne est symbolisée par un tronc de palmier, elle porte en son sommet la statue du Général. Il est représenté avec le costume de lieutenant général de S.M. le roi de Sardaigne. Épargnée par le bombardement de mai 1944, la statue trône fièrement dans la perspective de la rue de Boigne et reste encore aujourd’hui un emblème fort de la ville.

Le rattachement définitif de la Savoie à la France est décidé lors du Traité de Turin, le 24 mars 1860 et confirmé par plébiscite le 22 avril. Chambéry devient alors chef-lieu du département de la Savoie.

Elle est durement touchée par le bombardement du 26 mai 1944, lors duquel, la gare était particulièrement visée. 200 personnes ont perdu la vie lors de cet épisode de la guerre.

En 1961, elle fusionne avec deux communes limitrophes, Bissy et Chambéry-le-Vieux.

Culture et Patrimoine

Chambéry est classée Ville d’Art et d’Histoire.

Patrimoine architectural

Période médiévale et moderne

* Le monument le plus remarquable de Chambéry est le château des Ducs de Savoie, qui abrite aujourd’hui la préfecture et le conseil général. * Juste à côté se trouve la Sainte Chapelle, qui a abrité de 1453 à 1578 le Saint-Suaire, avant qu’il soit transféré à Turin, pour suivre le changement de capitale des États de Savoie. * Mais le plus célèbre est la fontaine des éléphants érigée en 1838 par le sculpteur grenoblois Sappey qui commémore les exploits indiens marathes du général comte de Boigne (1751-1830). Cette statue représente quatre éléphants tronqués, placés en forme de la croix de Savoie, qui soutiennent une colonne symbolisant un tronc de palmier sur laquelle s’élève le Général de Boigne. Cette fontaine est populairement connue sous le nom de « quatre sans cul », car seule la moitié antérieure des éléphants y est représentée. L’histoire voudrait que lorsqu’il fallut choisir un monument en hommage à De Boigne, la municipalité choisit le projet le moins coûteux. Les Chambériens, de plus, ont hué la stuatue lors de son inauguration, vexés de voir des éléphants à Chambéry.

Chambéry possède une pléaide de statues, toutes installées à l’époque républicaine, objets d’hommages politiques opposant républicains et monarques. On trouvera, au fil des rues :

* La Sasson (Grosse femme en savoyard) est un monument du sculpteur Alexandre Falguière, qui commémore un premier rattachement de la Savoie à la France qui eut lieu au moment de la Révolution en 1792. Elle fut confisquée par les Allemands sous la II° Guerre mondiale et retrouvée après guerre. * Une statue de Jean-Jacques Rousseau orne le jardin public du clos Savoiroux. Le philosophe est représenté en promenade champêtre, dressé sur un rocher, face à la ville. * La statue des frères Joseph et Xavier de Maistre, respectivement philosophe et écrivain, par le sculpteur Ernest Dubois en 1899, près du château. * La monumentale « rue de Boigne » bordée de portiques à la mode turinoise, percée par ce même général de Boigne, urbaniste généreux revenant dans sa ville natale.

Période contemporaine

Deux bâtiments des années 1930, en béton, sont notables :

* Les Halles, premier exemple d’auvents en béton, sans piliers sur un ouvrage de cette taille. Elles abritent un marché couvert et un marché de plein air s’y tient deux fois par semaine. Les Halles font actuellement l’objet d’un concours d’architecture pour la réalisation d’un centre commercial moderne. Quatre projets sont en lice, certains prévoyant la destruction du bâtiment et d’autres son intégration dans le nouvel ensemble.

* Les anciennes archives départementales * La "Fontaine des Colimaçons", du Parc du Verney, et la statue de "Jean-Jacques Rousseau", au Clos Savoiroux de Mars Vallett

La rotonde de la gare, inspirée de l’architecture de Gustave Eiffel, construite en 1906 est également remarquable. Elle a été inscrite à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1984.

Monuments religieux

La cathédrale, église métropolitaine, place Métropole.

Patrimoine environnemental

Patrimoine culturel

Chambéry comprend un ensemble de bâtiments contemporains, reconnus comme des références architecturales :

* l’espace Malraux, salle de spectacle réalisée par Mario Botta * la médiathèque Jean-Jacques Rousseau, réalisée par Aurelio Galfetti * le manège, centre de congrès réalisé par Jean-Jacques Morisseau * la cité des Arts, réalisée par Yann Keromnes, Aurelio Galfetti, et François Cusson

Les différents musées de la ville (les expositions récentes ou en cours [3]) :

* le musée des Beaux-Arts * le musée savoisien, consacré à l’histoire locale * le musée des Charmettes, maison où Jean-Jacques Rousseau passa une partie de sa jeunesse. * le musée d’histoire naturelle créé en 1844 [4]

Démographie Évolution démographique 1962 1968 1975 1982 1990 1999 : 44 237 51 056 54 415 53 427 54 120 55 786 Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes

Économie

Chambéry est le siège de la Chambre de commerce et d’industrie de la Savoie. Elle gère l’aéroport et la Cité de l’entreprise.

Grandes entreprises

* Équipements électriques ; * Agroalimentaire ; * Fibre de verre.

Sports et loisirs

De A comme Alpinisme à V comme Vol à voile, Chambéry se définit comme l’une des villes les plus sportives de France qui offre à tous une diversité sportive de proximité : Promenades et randonnées alpines, parapente avec trois sites agréés, randonnées et circuits à vélo, sports d’eau (pratique du canoë, du canyoning) et de la spéléologie, Via Ferrata et escalade, ski de fond et ski alpin.

Chambéry brille aussi dans d’autres disciplines, notamment grâce à sa célèbre équipe de handball, renforcée depuis 2005 par Jackson Richardson. Le Chambéry Savoie Handball compte aujourd’hui un peu plus de 250 licenciés repartis en 11 équipes jeunes (du mini hand au moins de 18 ans) et 2 équipes seniors, un centre de formation (10 stagiaires) et une équipe professionnelle (15 joueurs sous contrat). On peut aussi compter sur une bonne équipe de rugby et le SO Chambéry Foot, son club de football très prometteur ou encore les Eléphants, évoluant en D2 de Hockey sur glace ! Chambéry possède aussi une équipe de Rink Hockey (hockey sur patins à roulettes) qui évolue en National 2 [Hockey Club Chambéry].

Situation administrative

Chambéry fait partie de la communauté d’agglomération de Chambéry Métropole. Le 1er janvier 2006, Curienne, La Thuile, Thoiry, Puygros, Saint-Sulpice, Saint-Cassin, Montagnole et Les Déserts rejoignent Chambéry métropole, portant à 24 le nombre de communes membres. Chambéry et son agglomération réunissent ainsi près de 120 000 habitants.

Santé

Le Centre Hospitalier de Chambéry, Etablissement Public de Santé, est l’hôpital référent du secteur sanitaire de la Région Rhône Alpes. Il couvre donc une population d’environ 350 000 habitants soit en tant qu’hôpital de proximité, soit comme établissement de recours.

Doté de près de 700 lits et places de court séjour et d’un secteur de gériatrie important (500 lits), il comporte les disciplines classiques de médecine, chirurgie et gynécologie-obstétrique décomposées de la façon suivante : médecine : néphrologie, endocrinologie, pneumologie, hématologie, oncologie, infectiologie, médecine interne, cardiologie, neurologie, gastro-entérologie, pédiatrie chirurgie : vasculaire, orthopédie, ORL, ophtalmologie, gynécologie, obstétrique accueillant des grossesses à risque, couplée avec un service de réanimation néonatale urgence : un service d’accueil et d’urgence couplé avec un SAMU et un SMUR, une réanimation polyvalente plateau technique : laboratoires, pharmacie, radiologie (IRM, scanner), radiothérapie, médecine nucléaire, blocs opératoires, stérilisation, consultation.

Le personnel du Centre Hospitalier de Chambéry en 2006 est composé de 160 médecins et de 1 900 ETP non médecins (soignants, médico-techniques, administratifs, logistiques, techniques…) pour un budget d’exploitation de 130 millions d’euros environ.

Situé en pleine ville de Chambéry, le Centre Hospitalier, comme tout établissement public de santé, est le siège d’un Conseil d’Administration présidé par le premier magistrat de la ville. Il est géré par une équipe de Direction d’une dizaine de membres.

Listes des anciens maires Liste des maires successifs Période Identité Parti Qualité 2001 - 2008 Louis Besson PS 1997 - 2001 André Gilbertas divers gauche 1989 - 1997 Louis Besson PS 1983 - 1989 Pierre Dumas RPR 1977 - 1983 Francis Ampe PS 1959 - 1977 Pierre Dumas UNR puis UDR Les données antérieures ne sont pas encore connues.

Personnalités liées à la commune

Personnages célèbres

* Amédée VIII de Savoie * Benoît de Boigne * Claude Favre de Vaugelas * Renaud Dutreil, homme politique * Godelle, évêque

Philosophes et juristes

* Jean-Jacques Rousseau * Joseph de Maistre * Xavier de Maistre

Historien

* Michel de Certeau

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