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Chapitre 3 : Insularité, endémisme et protection

Publié le jeudi 10 novembre 2011

Introduction :

Bibliographie sélective et indicative :

•« Les dynamiques contemporaines des petits espaces insulaires » Karthala 2005 ; Chapitres 5,13,18 et 19

•« Vivre dans une île » L’harmattan 1997 ; partie IV, pages281 à 382

•« Les aires protégées insulaires et littorales tropicales » dir. JM Lebigre et PM Decoudras – CRET Bordeaux 2003

•« Les paradis sauvages en Europe » France Loisirs 1997 – voir les dossiers sur les îles (Loffoten, Féroé, Rugen…)

extrait n° 14 de Louis Brigand

p.187 : Insularité et endémisme biologique « Les biologistes travaillent depuis longtemps sur les conséquences de l’insularité pour les espèces animales et végétales. L’isolement géographique a des incidences majeures sur leurs évolutions et, à ce titre, les îles sont le siège de nombreuses particularités. Elles concentrent notamment des espèces que l’on ne retrouve plus ou pas sur le continent et qui ont évolué en fonction des caractéristiques de l’isolement. Les travaux de Darwin sur les pinsons de l’archipel des Galapagos, en Equateur, ont permis de poser les bases de la théorie évolutionniste. Même à Beniget existent des formes d’endémisme. C’est le cas de la musaraigne des jardins, espèce considérée comme autochtone, présente dans les nombreux murets de pierres sèches ou les cordons de galets de l’île. On peut la juger comme une espèce relique, les populations du proche continent étant très fragmentées et peu nombreuses. »

I/ L’endémisme biologique et le syndrome d’insularité

A/ La notion d’endémisme biologique

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B/ Le « syndrome d ‘insularité » et ses composantes :

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1. Richesse spécifique, amplitude écologique et densité

2. Sédentarité et nanisme

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3. Les causes du « syndrome d’insularité » en 3 facteurs majeurs

C/ La théorie de l’équilibre dynamique (Mac-Arthur et Wilson)

1. La théorie

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2. Les exemples

3. Critique de ce modèle

4. La polémique SLOSS (Single Large Or Several Small)

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Il semble qu’il vaut mieux : une zone de grande surface plutôt qu’une petite (A) à surface égale, une grande zone serait plus intéressante qu’une série de petites zones (B) de petites zones proches plutôt qu’éloignées (C) une distance homogène entre les zones (D), de manière à maximiser les possibilités d’échanges et offrir ainsi différents chemins pour la dispersion des zones liées par des corridors plutôt qu’isolées (E) des zones de forme aussi longue que large plutôt qu’oblongues pour augmenter les effets tampons (F), et préserver de manière sûre le coeur de la réserve des perturbations d’origine anthropique. Le débat continue toutefois sur les propositions B, C & F. (tiré de Shafer (1990), page 94).

II/ Insularité, endémisme et santé

Géographie de la santé et géographie des îles

A/ Insularité et épidémiologie : la Réunion

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B/ Insularité, isolement et politique de santé : la Polynésie française

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C/ Insularité, pandémie et géopolitique : le VIH aux Antilles

III / Protéger les îles ?

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A / La fin des îles comme modèle de protection

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B/ Du modèle insulaire au modèle réticulaire

Conclusion :

les îles sont des espaces ambigus pour la vie

Annexe : la protection des espaces insulaires Deux articles du numéro 32 de la revue « Iles et Archipels »




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