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La haute montagne française : Pyrénées et Alpes

Publié le samedi 8 mars 2008

III/ PYRÉNÉES

Plan de la partie 1. Les milieux physiques 2. Géographie humaine Les communautés de vallée Élevage et polyculture Déclins et mutations Bibliographie

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La chaîne des Pyrénées s’étend sur près de 450 km, du golfe de Gascogne au golfe du Lion ; mais c’est de la basse Provence aux chaînons de la région espagnole de Santander que se développe l’édifice pyrénéen, au sens géologique du terme. Sur plus de 900 km, on observe en effet ici, schématiquement allongé d’ouest en est, un même faisceau montagneux qui associe des terrains mésozoïques et cénozoïques à des formations anciennes. Ces dernières étaient déjà agencées, au moins depuis l’orogenèse varisque (hercynienne), en un substrat plissé à caractère de croûte continentale. Ce substrat affleure en un certain nombre de massifs « anciens » pyrénéens ; il constitue, de part et d’autre des Pyrénées, le tréfonds de bassins sédimentaires (Aquitaine, Èbre) qui relèvent des cratons européen et ibérique. Vers l’est, le devenir de l’édifice pyrénéen qui est partiellement repris dans le système plissé alpin est difficile à suivre sous les eaux de la Méditerranée nord-occidentale. Vers l’ouest, cet édifice se prolonge dans l’étroit plateau continental nord-espagnol ; il y est sectionné de façon abrupte et presque en ligne droite, sur sa marge nord, par les profondeurs océaniques du golfe de Gascogne.

Les Pyrénées au sens strict englobent des milieux géographiques contrastés. Du point de vue physique, on oppose facilement les Pyrénées méditerranéennes sèches (versant sud drainé par les affluents de l’Èbre ; partie orientale : bassins de l’Aude, de la Têt, du Tech, du Ter) aux Pyrénées atlantiques humides (versant nord drainé par les petites rivières du Guipúzcoa, l’Adour et la Garonne). Du point de vue social, les Pyrénées ressortissent à deux économies différentes : celle de l’Espagne au développement rapide mais tardif, celle de la France, industrialisée plus tôt mais pour qui les Pyrénées sont à huit cents kilomètres des foyers d’animation et de décision.

1. Les milieux physiques

Les Pyrénées humides comprennent tout le versant nord à l’ouest de la vallée de l’Ariège. Elles portent un manteau végétal continu qui ne s’ouvre que sur les hauts sommets au-dessus de 2 500 m. L’étage collinéen de chênaies avec châtaigniers est surmonté par les hêtraies de l’étage montagnard dans lesquelles apparaît le sapin à l’est de la vallée d’Aspe. Les derniers arbres en altitude sont les pins à crochets, les pins sylvestres ne peuplant que les fonds de quelques vallées plus sèches (Aure, Aran). Cette végétation ombrophile bénéficie de précipitations abondantes, plus de 3 m par an autour du pic d’Anie, mais le manteau neigeux est irrégulier et fluctuant au cours de l’hiver à cause de l’altitude modérée et de la basse latitude (430 N.). Les glaciers pyrénéens sont donc petits et peu nombreux (Balaïtous, 3 146 m ; Vignemale, 3 298 m ; massif de Gavarnie ; Gours Blancs ; Maladetta, 3 410 m). Mais les débits spécifiques des rivières sont abondants (de 35 à 45 l/s/km2) et réguliers, les hautes eaux de printemps totalisant la fusion nivale et les pluies maximales d’avril-mai. L’englacement quaternaire a été beaucoup plus étendu : il a marqué de petits sommets du Pays basque (Ahadi, 1 453 m), modelé en cirques aujourd’hui lacustres les Pyrénées centrales, élargi quelques belles auges (bas Ossau, vallée d’Aure, val d’Aran, val d’Ariège) et laissé ses moraines en contact avec le piémont (Arudy, Lourdes, Montréjeau, Foix). Cependant, l’aération du relief pyrénéen est loin d’avoir été aussi poussée que dans les Alpes. Faute de puissants courants glaciaires, il y a peu de cols de diffluence à moyenne altitude et l’on trouve plus de gorges pittoresques que de larges vallées au parcours facile.

C’est encore plus vrai pour les Pyrénées sèches qui correspondent au versant sud, deux ou trois fois plus large que le nord, et au tiers oriental de la chaîne. Ici l’empreinte glaciaire quaternaire a marqué seulement la haute montagne, dont les massifs granitiques recèlent de beaux ensembles lacustres (Maladetta, Encantats, Carlit), mais les langues de vallées ne dépassaient pas 20 ou 30 km de longueur. Aujourd’hui ce milieu, caractérisé par la sécheresse, est peuplé de chênes verts jusque vers 800-1 000 m d’altitude et souvent par un matorral buissonnant plus ou moins dégradé, au-dessus duquel se retrouvent des hêtraies et surtout des pinèdes. La maigreur du couvert végétal favorise les ravinements, aussi les cours d’eau des Pyrénées sèches ne coulent pas à plein bord comme les gaves ou les nestes du versant atlantique mais divaguent sur de larges lits de galets.

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Le caractère massif des Pyrénées ne tient pas qu’à la faiblesse de l’érosion glaciaire. Il est dû également à leur structure géologique, au faible volume des affleurements de roches tendres. Contrairement aux Alpes françaises où les massifs anciens incorporés dans la chaîne sont peu étendus, la zone axiale primaire va du pic d’Anie à la Méditerranée en s’élargissant vers l’est. S’y ajoutent les massifs nord-pyrénéens, aussi peu pénétrables, et les massifs basques, peu élevés mais aux gorges étroites et sinueuses (Bidassoa, Nives). Dans la zone nord-pyrénéenne, on retrouve bien les barres calcaires rigides et déliées des Préalpes mais pas les longues dépressions argilo-marneuses. Au sud, sierras intérieures et sierras extérieures verrouillent chaque vallée par des défilés grandioses, des gargantas étroites, accentuant l’isolement de la chaîne principale : el Pirineo. Aux deux extrémités seulement, un style tectonique plus cassant, en marqueterie, a fait naître des dépressions, des fossés d’effondrement où les roches tendres d’âges divers (Trias supérieur et flysch à l’ouest, molasses tertiaires à l’est) ont été largement érodées. On peut citer les fossés d’Ossès et de Cize traversés par la Nive et, dans les Pyrénées orientales : le Capcir, la Cerdagne, le Conflent et l’Ampurdan, dominés par de lourds massifs aux crêtes aplanies (Campcardos, Carlit, Puigmal, pla Guilhem, etc.).

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2. Géographie humaine

Les communautés de vallée Le compartimentage des Pyrénées, l’isolement de chaque vallée par rapport aux voisines ont pesé sur l’évolution des sociétés pyrénéennes et accentué leur particularisme. Dans beaucoup de vallées se sont organisées, dès le Moyen Âge, des unités économicopolitiques qui rassemblaient les villages en vue de l’utilisation collective des ressources naturelles : pacages, forêts, eaux, minerais. Sur le versant français, la gestion de ces biens appartient maintenant à des syndicats intercommunaux (Cize, Soule, Ossau...) tandis que l’organisation administrative subsiste parfois, dans les Pyrénées navarraises notamment, calquée sur le modèle ancien (valle de Baztán). Les vallées d’Andorre, État semi-souverain, sont un reliquat de ce passé lointain. Ce système a perpétué, en plein XXe siècle, des modes d’exploitation extensive avec la conservation de vastes étendues de pacages peu productifs. Cependant, l’émergence d’une population agricole progressiste a modifié le paysage, depuis les années soixante, par défrichement des landes (Pays basque de France), par reboisement sur les fortes pentes (Guipúzcoa, Navarre), par irrigation des basses terres çà et là en Aragon et en Navarre.

Élevage et polyculture

L’extension du territoire exploité aux dépens des terres communes n’est vraiment sensible que dans le Pays basque de France, où beaucoup d’agriculteurs ont pu doubler leurs surfaces de labours et de prairies grâce à des baux à long terme. Ici, l’élevage ovin laitier procurant des revenus substantiels a été le moteur de cette révolution fourragère. Si les fins de la collecte, exclusivement dévolue à la fabrication du Roquefort jusqu’en 1975, ont changé, si les entreprises aveyronnaises ont en partie cédé la place à d’autres affaires ou à de petites coopératives d’avenir incertain, le doublement de la production de lait prouve la vitalité du système (400 000 brebis dans le département, dont les quatre cinquièmes en Pays basque). Plus encore, le paysage et la relative santé démographique des cantons ruraux montrent un espace exceptionnel dans les Pyrénées où, loin d’être abandonnée, la montagne est mieux entretenue qu’auparavant, bien que le nombre des paysans ait, comme partout, beaucoup diminué. Les brebis sont presque partout présentes, mais d’autres élevages se sont maintenus et modernisés... Comme dans les pays sous-pyrénéens, des élevages laitiers sont insérés dans les réseaux de collecte industrielle coopératifs ou capitalistes. Dans les collines et la montagne basques, deux types d’élevage coexistent dans les exploitations : soit brebis laitières et vaches « à viande », soit vaches laitières prédominantes en ateliers de 20 à 50 têtes et quelques vaches à viande. Brebis laitières, vaches à viande, génisses et quelques milliers de chevaux utilisent en nombre croissant les pacages d’altitude, mais, dans les cabanes d’estivage desservies par un réseau routier moderne et partant rénovées, on ne fabrique plus de fromages fermiers qu’en fin de traite, les routes permettant de prolonger la collecte industrielle.

Les grands troupeaux ovins du versant sud (1 million de têtes en Aragon, 600 000 en Navarre, 400 000 en Catalogne) ont moins de liens avec les exploitants agricoles enracinés dans les vallées. Ils continuent de transhumer entre les pacages de la montagne et les garrigues ou les chaumes du bassin de l’Èbre où ils passent l’hiver. Mais la jachère bisannuelle (barbecho) disparaît rapidement et les terres irriguées s’étendent dans le bas pays, de sorte que l’élevage ovin montagnard extensif cède progressivement la place à l’élevage hors-sol des granjas. Les ruines des bergeries (corrales) qui parsèment le piémont méridional en témoignent. Dans le reste des Pyrénées, en France, règne une extrême diversité au niveau des exploitations. La collecte laitière dans les grandes vallées concerne à la fois des producteurs spécialisés et des éleveurs à temps partiel, ceux-ci s’orientant plutôt vers l’obtention de veaux expédiés en Italie ou finis sur place pour la boucherie. Entre les fonds de ces vallées (Gave de Pau, Garonne, Salat, Ariège), où se maintient une activité agro-pastorale vivante et diversifiée, et la haute montagne, où subsiste, non sans lacunes, un estivage de bétail non laitier, la moyenne montagne, lieu des petits villages accrochés aux grands versants sur des terroirs exigus, a connu un déclin apparemment irrémédiable avec abandon et désertification dont le Couserans, en Ariège, est l’exemple le plus dramatique. L’arrivée des « néo-ruraux », écologistes ou déçus de la vie urbaine, réanime quelques hameaux, mais ceux-là ne peuvent faire reculer friches et broussailles envahissantes, car leur nombre (de 1 500 à 2 000 en Ariège) ne compense pas leur impécuniosité qui les prive du soutien du machinisme agricole.

En effet, malgré la très large prédominance, sur le versant atlantique, des surfaces toujours en herbe, il est peu d’éleveurs qui ne soient aussi des cultivateurs sur une superficie allant de 1 à 10 et même 15 hectares selon le relief et la taille des exploitations. De ce côté des monts, le maïs l’emporte largement, consommé sur place dans les petites exploitations par les porcs et la volaille, collecté dans les exploitations plus importantes. Sur le piémont basque et béarnais, la production de maïs hydride de semence tient une place de choix. Vers l’est, à partir de la Garonne, le blé et l’orge entrent dans cette production céréalière. Il faut arriver aux dépressions et vallées du Roussillon pour retrouver une économie un peu différente, soit par la place des céréales (Cerdagne), soit par l’importance des vergers spéculatifs (poires, pommes, cerises) du Conflent et du Vallespir, annonçant déjà les systèmes méditerranéens.

Le versant de l’Èbre, encore plus sec, a perdu sa spécialisation ovine qui reste l’affaire d’entrepreneurs sans terre, et un élevage laitier s’est développé avec l’amélioration du réseau routier dans les vallées aragonaises et catalanes. Sur les interfluves entre le piémont et la haute montagne, les espaces que la forêt n’a pas repris gardent des éléments anciens : blé, vigne , amandiers plutôt qu’oliviers à la limite de leur aire de culture, tout cela sur des terroirs aménagés en terrasses.

Paradoxalement, c’est ici que les bois ont fait le plus de progrès en reconquérant les espaces dévastés naguère par la transhumance ovine : 100 000 hectares en vingt ans. En Navarre, cependant, la forêt était loin d’avoir reculé comme sur le versant français, protégée par son étendue et son éloignement des lieux habités. Des deux côtés, les résineux, exotiques ou non (pins divers, sapin de Douglas), reprennent le terrain perdu par les sapins décimés pour la mâture aux XVIIe et XVIIIe siècles. Reste, en France, à développer les filières du bois, mal soutenues par des fabrications fluctuantes de meubles et par la seule papeterie de Saint-Gaudens qui utilise les feuillus.

Déclins et mutations

La modernisation de l’agriculture accélère l’exode rural faute d’activités de substitution. Là où elles ne sont pas apparues, le dépeuplement amorcé par une forte émigration traditionnelle est devenu catastrophique : Massat, en Ariège, avait 8 901 habitants en 1843 et 643 en 1982. Dans ce canton, la population ne représente plus que 3% de celle de 1843. Sur les deux versants, la mortalité l’emporte sur la natalité (canton de Castillon, Ariège : 26 p. 1000 et 5 p. 1000) sous le double effet du vieillissement de la population et du célibat masculin. En Ariège, la moitié des exploitants n’ont pas de successeur et, en Aragon, des municipios entiers, rachetés par les services forestiers, ont été rayés de la carte administrative.

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Le tourisme n’a renversé le cours des choses que dans la montagne catalane, où Barcelone et ses satellites (plus de 5 millions d’habitants) inondent en fin de semaine les plus grandes stations de ski de la chaîne (La Molina...). Au nord, ni Toulouse ni Bordeaux ne peuvent compenser le fait que les Pyrénées sont plus éloignées de Paris que les Alpes françaises, qui reçoivent dix fois plus de clients. Pourtant, à côté de quelques stations moyennes (Gourette, La Mongie, Saint-Lary) ont surgi une trentaine de petits centres égrenés de la Pierre-Saint-Martin à la Cerdagne. L’Espagne, de Candanchú à Nuria, n’en compte qu’une quinzaine. Plus soutenu, avec des saisons qui s’allongent, le thermalisme connaît un regain de faveur. Parmi la vingtaine de stations françaises, seules Amélie-les-Bains, Luchon, Cauterets, Ax-les-Thermes reçoivent chacune plus de 10 000 curistes par an. Étoile de première grandeur, Lourdes, avec ses 3 à 4 millions de pèlerins ou curieux, éclipse le reste de ces activités, y compris celles des vallées d’Andorre, où la population (estimée à 61 900 habitants en 1993) a sextuplé depuis 1960 sous l’effet du commerce frontalier associé au tourisme d’hiver et d’été. L’industrie, à peu d’exceptions près, reste sur ses positions anciennes. L’équipement hydroélectrique est très poussé sur les deux versants mais ne doit pas faire illusion : 2 millions de kilowatts de puissance installée en France, c’est le cinquième de celle des Alpes françaises et, du fait de nombreuses très hautes chutes (Pragnères ; Portillon, 1 336 m), la production est relativement plus faible : 6 milliards de kilowattheures (un sixième des Alpes). Les Pyrénées espagnoles, en revanche, avec leurs énormes barrages-réservoirs, les pantanos (3,5 milliards de mètres cubes stockés), constituent la pièce maîtresse de la production hydroélectrique de la péninsule (1,5 million de kilowatts). Une grande part de cette énergie est exportée malgré les usines d’aluminium (Sabiñanigo en Aragon ; Lannemezan ; Auzat, Sabart et Mercus en Ariège) et de trop rares usines d’électrochimie : Pierrefitte, Beyrède et Marignac au nord, Monzón en Aragon. Les industries du textile et de la chaussure, très peu concentrées, survivent à grand peine. Les tissages de laine de Lavelanet, les usines cotonnières du haut Ter en Catalogne n’occupent pas 10 000 salariés, la sandale et la chaussure encore moins (Hasparren, Mauléon, Oloron). Le seul foyer industriel important et bien vivant, c’est le Guipúzcoa, groupant à lui seul plus de la moitié des travailleurs pyrénéens de l’industrie : mécanique, électrotechnique, chimie, papeterie, etc.

Cette situation explique que les centres urbains proprement pyrénéens soient peu nombreux et petits. Les principales villes ont grandi sur le piémont et pas dans la chaîne, pas même sur sa bordure. Bayonne, Pau, Tarbes, Perpignan, Pamplona, Llerida ne sont pas des villes de la montagne malgré les désignations administratives. Les 300 000 habitants de San Sebastián peuvent difficilement être rattachés à la population des Pyrénées. Il ne reste plus alors que des petites villes, les plus peuplées en Guipúzcoa : Eibar (40 000 habitants), Hernani, Tolosa, Mondragón ; les autres isolées dans les vallées du Nord ou à leur débouché : Oloron, Lourdes (18 000 habitants), Saint-Gaudens, Pamiers, Foix ; les plus rares sur le versant sud : Jaca, Andorra-la-Vella (26 000 habitants), Ripoll, Olot...

Au total, les perspectives du monde pyrénéen seraient peu encourageantes si l’on ne voyait que le dépeuplement de l’Ariège ou du haut Aragon, les voies ferrées délaissées, les mines les plus riches qui se ferment. Mais l’exemple de la basse Navarre avec ses campagnes en pleine santé, celui du Guipúzcoa fort de ses industries variées, celui des vallées catalanes que le tourisme sauve de l’abandon montrent que le pessimisme doit être tempéré, même dans les Pyrénées où les points noirs ne manquent pourtant pas.

Georges VIERS

Bibliographie indicative

P. CARRÈRE & R. DUGRAND, La Région méditerranéenne, P.U.F., Paris, 1967 P. CARRÈRE, R. HEISCH & S. LERAT, La Région du Sud-Ouest, P.U.F., 1962 G. CHAPEAU, Le Tourisme et la mise en valeur des Pyrénées espagnoles et andorranes, centre publ. thèses, Lille, 1987 S. HENRY, Comminges et Couserans, Privat, Toulouse, 1985 G. SOUTADÉ, Modelé et dynamique actuelle des versants supraforestiers des Pyrénées orientales, Impr. coop., Albi, 1980 F. TAILLEFER dir., Les Pyrénées, Privat, 1974 F. TAILLEFER, L’Ariège et l’Andorre, ibid., 1985 ; Les Pyrénées : de la montagne à l’homme, ibid., 2e éd. 1984 G. VIERS, Les Pyrénées, coll. Que sais-je ?, P.U.F., 3e éd. 1973 ; Le Pays basque, Privat, 2e éd., 1981 J.-P. VIGNEAU, Climat et climats des Pyrénées orientales, chez l’auteur, Toulouse, 1986. Nombreux articles dans Pirineos, Saragosse, depuis 1945, et dans Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest, Toulouse, depuis 1930. Riche iconographie (cartes, graphiques et photographies) dans Conocer España, Salvat, Pampelune, fasc. 2 à 7 et 88 à 100, 1973, et dans Découvrir la France, Larousse, Paris, fasc. 92 à 96, 1973.

Conclusion : les parties concernant la géologie et la botanique ont été retirées de ces cours.

Pour la Corse, nous renvoyons à l’article sur la zone méditerranéenne.

le cours à télécharger :

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Le diaporama complet sur ce sujet :

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